Constipation : traitements et conseils pratiques
La constipation est définie par moins de 3 selles par semaine ou des selles dures et difficiles à évacuer. Elle est le plus souvent fonctionnelle. Les mesures de première intention sont l'augmentation des fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales complètes), l'hydratation suffisante (1,5 L/j) et l'activité physique. En cas de constipation persistante, les laxatifs osmotiques (macrogol, lactulose) sont recommandés en première ligne et peuvent être utilisés au long cours. Les laxatifs stimulants (bisacodyl, séné) sont efficaces mais réservés aux épisodes ponctuels. Les suppositoires de glycérine facilitent l'évacuation distale.
Signaux d'alerte
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À ne pas banaliser
Causes fréquentes
3
Repères pédagogiques
Guides liés
1
Pour aller plus loin
Format
Orientation
Triage et conseils
À retenir avant toute automédication
Cette page sert d'orientation. Elle aide à distinguer ce qui peut relever d'un conseil officinal, ce qui justifie une consultation rapide, et ce qui ne doit pas être banalisé.
Toujours tenir compte de l'âge, de la grossesse, du terrain et des traitements en cours.
Un symptôme brutal, inhabituel, intense ou qui s'aggrave change complètement le niveau de risque.
Les options de traitement ne sont affichées que lorsqu'un rattachement par spécialité est suffisamment solide.
Signaux d'alerte
Ces situations doivent faire demander rapidement un avis médical ou une prise en charge urgente.
Modification récente et inexpliquée du transit chez un adulte de plus de 50 ans (cancer colorectal possible)
Sang dans les selles ou rectorragie sans cause évidente connue
Douleur abdominale intense, ballonnement majeur et arrêt des matières et des gaz (occlusion)
Constipation sévère chez un nourrisson ou un enfant depuis la naissance (maladie de Hirschsprung)
Amaigrissement ou fatigue importante associés à la constipation
Causes fréquentes à évoquer
Apport hydrique ou fibres insuffisant
Activité physique réduite, voyage
Médicaments (opiacés, certains antidépresseurs) ou grossesse
Quand consulter
Consultez un médecin ou le 15 (SAMU) en cas de signaux d’alerte ci-dessus, de douleur ou symptômes nouveaux et intenses, ou si vous êtes enceinte, très jeune enfant, ou immunodéprimé. En l’absence d’urgence, votre médecin traitant ou un médecin de garde peut orienter la prise en charge.
Limites de l'automédication
L’automédication ne remplace pas un diagnostic : elle peut masquer une cause grave ou entraîner des interactions (autres médicaments, grossesse, pathologies chroniques). Respectez doses et durées de la notice, évitez les associations sans avis pharmaceutique, et arrêtez-vous si les symptômes s’aggravent ou durent au-delà des repères habituels pour ce type de trouble.
Pourquoi il n'y a pas de liste de médicaments ici
Cette page privilégie l'évaluation du symptôme, les signaux d'alerte et les situations où un avis médical est nécessaire. Une simple liste de spécialités serait souvent trompeuse si le contexte n'est pas clarifié.
Les options médicamenteuses ne sont affichées que lorsqu'un rattachement fiable et utile a été préparé pour ce symptôme. En attendant, le site renvoie vers les guides associés et les fiches médicament détaillées.